doucement ouvrir...
...l'espace de ce lieu,
de l'amour : viens, deux coeurs, ta peau, tu n'es pas là,
des visages sur des coeurs : la louve,
Mira, Henri,
des mots qui tâtonnent : tout seul,
matin blême, humanomimes,
d'étranges promenades : une rencontre,
un parc, des larmes de pierre,
un peu de musique : lola, keny, mick,
des images qui bougent : une cathédrale, un éléphant, du vent,
et ce monde qui s'emballe : montségur,
enfants du pire, jungle de sang,
entrez, vous êtes ici chez vous...
--------------------
une frontière déclarée, bafouée trois jours après
plusieurs centaines de milliers de fuyards devant les massacres
la shoah comme excuse, oui toujours
et le monde au début tellement coupable même victime
puis plus tard dépendant d’intérêts financiers
tabou, ne pas écrire le mot sionisme
sous peine d’antisémitisme
reste à regarder le choc d’une pierre sur le métal d’un char
d’un roquette perdue contre un marché détruit
une vie en vaut sept ou plus
retrait de gaza, extension en Cisjordanie
et les ruines du Liban
pas d’atome en cet orient moyen
sauf ceux cachés et tût par l’occident
en mal de repentir
pourtant une telle richesse, un tel amour
fini les kibboutz, l’espoir communautaire
s’est transformé en dictature de la kippa,
la richesse du pays pour dix pour cent de la populace
comme reproduction de nos faiblesses,
mais surtout le refus de l’autre
certitude de la terre acquise et redevable
derrière l’écran du radar ou du viseur
l’ignorance du voisin et la défense du chez soi
plus loin la bas, dans leurs camps
leur exodus aussi mais anonyme
bateaux interdits même de misère
robinets coupés aux propres sources
de leurs montagnes nourricières
mais quand s’écouteront-ils ?
deux peuples appeler à se reconnaître
si loin des intégrismes,
allez, partez avec votre flamme,
vos relents nauséeux de communisme capitalisé
ici dans mon propre pays je viens de voir ce jour la police à votre service, rampante comme elle l’a déjà fait, nos forces de « l’ordre » arracher les drapeaux tibétains aux profit des vôtres,
être collabo pour avoir dit « nos amis chinois » lorsque l’on est ministre des affaires étrangères, oui, ici chez nous (sans sectarisme) vos nains prétentieux sortir des limousines, donner des ordres, et nos politiques muets sous l’envie de leur seul devenir, argent, pouvoir, vous obéir aveugles et transis,
on fait quoi des cinq cents à mille exécutions par an, de vos enfants soldats ou ouvriers, de vos armes au nom du Darfour, de votre puissance discrète et prévoyante, le sein des Amériques, nous ne buvons déjà que trop votre impérialisme rougi,
mais qui chez vous parlera ? certainement pas le million de pékinois que vous allez éjecter avant les jeux, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, ceux des chaînes et du petit chef bleu, la longue marche débouche sur quel palier ? et ceux qui s’opposent pour trois années de prison juste un papier,
le judoka pleure, on lui a éteint la flamme et c’est un chinois qui l’a fait, il ne comprend plus rien, vaut peut-être mieux sécher les sports…
pour de plus amples renseignements s’adresser à l’Afrique, le rythme de la musique passe à celui du rendement, et ce pauvre actionnaire american way of life qui guette l’œil humide les investissements de l’œil bridé, on en oublierait les temples écroulés, les croisements forcés pour effacer le sourire et la peau, génocides sournois mais orgueilleux, et toujours ce sang, celui de l’ombre et de l’obscurantisme,
deux cent cinq pays au jeux olympiques, oui au sport et au rassemblement des peuples mais pas là ou on a bien lavé pour cacher les traces…
il est des villes
aux âmes chargées d’humains et d’histoires
aux porches de pénombres ou les mains tâtonnent et
s’étreignent,
des larmes en dentelles, du granit à l’étoffe, au clapotis du canal,
reflets d’épées et puis derrière les murs, des yeux de pinceaux habillent les édifices,
une ville valise qui porte et se nourrit de ces noirs clochers, urbain veiné de bleus,
battements de messages à ceux qui veulent y voir,
Brugge, lumière des Flandres,
les toiles frémissent aux regards qui se posent et les voûtes s’abreuvent de nos émerveillements, anonymes caresses au noir des hôtels,
une mouette s’est posée qui scrute la cité, et nous voit si petit aux normes édictées,
allez, juste un petit voyage ensemble, nos pas et nos yeux confondus,
et la ville qui s’offre,
on y va…
ces limaces translucides
au fond de ton mouchoir
quand le préau fratricide
vient lacérer tous tes espoirs
alors déjà tout embrouillé
tu entrevois ton devenir
caché, muet, prêt à hurler
ta main si avide à saisir
et voilà ces larves de sel
qui sournoises à ton chemin
bave de sang, bave de miel
effaceront tous tes chagrins
et puis, frémissements de peaux
constat de froid, nouvelles aubes
creux d’étoffe, premiers sanglots
l’indifférent qui nous enrobe
ces escargots du bout du cœur,
mon aimée l’épée suinte
se colorent au gré d’humeurs
susurrées comme des plaintes
et tu frottes tes paupières
comme un tableau qu’on efface
fini le temps des prières
filets furtifs, douces traces,
ces cocons de vie serpentent
brises froides et si lasses
se languissent, se lamentent
cris confondus et trépassent
tes bras mangroves ensablés
fouillent la terre qui t’attend
bientôt les sursauts asséchés
l’œil maussade et les absents
et ces larmes chrysalide
de marbre et puis de pollen
tous ces doigts tendus au vide
croulants au poids de nos chaînes
vient, c’est sur, l’heure du miroir
te regarde, ne te vois plus
tâtonne jusqu’au désespoir
bientôt le vent se sera tu...
merci à Viviane pour son poème et le chemin qu'il m'a entrouvert
elles sont comme érables et chênes, ponctuent le paysage, dessinent d’étranges silhouettes au ciel chargé qui se prépare à nourrir la terre
chez moi, le moindre hameau aux bâtisses en torchis porte son monument et ces noms inscrits sur la pierre
l’histoire et l’âme des hommes balayent l’argile et le calcaire
-----
il n’est pas parti la fleur au fusil, il avait lu, n’aimait pas les guerres, ils revenaient morts ou cassés, était-il encore boulanger ou déjà fermier, mon père ne me l’a pas dit,
il faisait froid ce jour là, la terre creusée s’effondrait en charpies de boue et de
sang
et ce gradé qui gueulait, emmuré certainement dans ce cahot d’incohérence, de fracas
- vous trois, retournez à votre poste, ils ont des tireurs d’élite, descendez les ! allez !
blottis au fond de ce trou qui n’en finit pas avec juste le silence ponctuellement souillé de râles, ils reprirent la position et c’était chacun son tour, il avait été le dernier, juste relever la tête, chercher rapidement l’ombre qui dépasse et tirer,
peut-être se sont-ils regardés longuement, le premier a essuyé son fusil de la manche, l’a armé et s’est redressé à demi, l’œil collé au viseur, l’écho d’une balle meurtrière sur la plaine qui suinte, et son corps qui tombe lourdement sur celui du suivant
- merde, tuez-moi ce boche ou j’m’occupe de vous !
il lui a dit, n’y va pas, et l’autre de répondre, j’ai pas l’choix
comme un hommage à son compagnon, lui aussi a caressé le canon puis la crosse et s’est accroupi avant d’entrevoir l’horizon sans être aveuglé par la balle qui lui perce le front
puis ce fut le silence, il est resté muet à fixer bêtement les corps de ses deux potes
mon père ne m’a dit la suite, juste qu’il a survécu
-----
ça gueulait pour couvrir le fracas de la mitraille
éleveur puis vendeur de bestiaux il se retrouvait là, à ramper, à surveiller la progression de ses compagnons d’enfer, ma mère ne m’a pas tout dit, mais lui avait-il tout dit ?
des volcans de terre jaillissaient impromptus avec leurs éclats de chair et le sifflement des balles comme chant funèbre, puis le néant
quand il ouvrit les yeux, c’est la douleur qui le sauva, cette main bouillante et informe et
sa bave de sang, il a rampé jusqu’à sortir péniblement de ce bourbier de mort, ramper, faire le mort, dissimuler sous une indicible douleur l’inerte pour mieux fuir cet apocalypse,
puis en titubant, ne sachant ou aller dans cette brume d’abandon, il a marché, hébété et absent
- monsieur, monsieur, viens, t’es blessé, je sais ou aller
doucement, dans ce coma d’impasse, il a tourné les yeux et cette petite fille qui le tire et le dirige soudain le régénère, son pas résiste et le redresse, sous le préau de l’école, l’enfant ouvre le robinet et lave cette main et ces peaux éclatées et pose sur son visage la fraîcheur d’une caresse humide et salvatrice
ma mère ne m’a dit la suite, juste qu’il a survécu
-----
il s’appelait Lazare
pas d’immigration en ces temps, pas besoin d’être français pour défendre la pays, vingt cinq ans et deux guerres pour obtenir la carte de la nation, lui qui voulait retrouver la dernière fosse dans l’anonymat aux usures diplomatique a dit oui au symbole mais seulement pour tous ces camarades d’horreur et pour la mémoire
laissons lui les derniers mots : « Nous avons fait une guerre sans savoir pourquoi nous la faisions. Pourquoi se tirer dessus alors qu'on ne se connaît pas ? Il y avait des gens qui avaient des familles à nourrir ». « Si vous faites un hommage, qu’il soit sans tapage important et sans défilé militaire ».
illustrations : Franck Biancarelli, Adrien Floch, Juan Giménez - extraites du collectif : Paroles de Poilus / Librio / les plus belles lettres en BD
là devant ce clavier
la résultante du moment de solitude,
de réflexion,
et noyé d’isolement furtif,
le retour à soi même
avec des thèmes qui défilent
au gré des aberrations humaines,
je vous laisse le constant, le constat
blogs frileux, autocensurés,
commentaires épars et timides
toujours les souffles de liberté,
qui s’essoufflent
alors en deux, trois années
le fleuve est à l’étiage,
une chape aux relents d’oppression
nous mure et nous aphone,
je suis au bas du tremplin
juste avant la chute
j’ose plus me retourner
mes errances avides
n’ont même plus de miettes,
à conduire l’illusion
mais c’est l’espoir qui vainc,
c’est un baiser à la science
quand elle sert l’homme
avant que ces préceptes
n’aveuglent leurs pouvoirs,
c’est un hymne au cœur,
celui des écorchés offrants,
qui voient cette nouvelle liberté menacée,
juste revendiquer et défendre l’homme,
juste aimer…
alors, j’ai voulu remettre en ligne le texte qui a ouvert mon blog,
juste un p’tit poème
et merci à ceux qui me suivent
puissions-nous survivre décemment
nous,
les présents et à venir,
sherpas d’idées si modestes soient-elles,
les Nombreux…
"Jeudi 27 octobre 2005
au moment du départ, je n'ai qu'une valise,
un lambeau de quai me conduit à ce train
issu de ma mémoire à jamais insoumise,
je fuis avec mes rêves incrustés de chagrin
toujours sur mon chemin, j'ai laissé ma détresse
tel une marque stérile, étrange maladresse
et fuyant mon destin comme délaissé des autres,
j'ai prêché l'incertain étant mon seul apôtre"archives : blog, blog (2) , blog (3)
c’était l’instant des grillons, quand le crépuscule porte la brise brûlante du jour et des sueurs, les enfants sautillent, le pavé incandescent comme grève asséchée, ces moments d’août paresseux, soudain cette lenteur nourricière et on est bien
sur la placette de ce petit bourg de la côte aux murs ceinturés d’eau, nonchalant et souriant aux badauds, croquis de terrasses, il a rejoint ses potes, son jeu de boules à la main et nous on s’est assis à l’ombre des bougainvillées pour dîner en cette tiédeur naissante
et j’aimais l’homme alors j’ai chantonné doucement à l’oreille des enfants « petite souris, chanson douce, Zorro » et même « Syracuse » ils les connaissaient tous et puis on a rigolé encore quand son rire traversait la pierre jusqu’au fond de l’assiette,
doucement les draps de nuit, l’instant des murmures et d’accords étouffés aux travers les cours, le cri des enfants regards perdus aux brillances saumâtres des canaux, hébétés aux astres insolents, les mains des grands qui traînent sur la pierre et leurs yeux égarés
au cocon de nuit dans ces temps figés, il est passé devant nous, seul, on a rien dit, on l’a salué et il nous a gratifié d’un grand sourire, petite silhouette blanche balancée de musiques intérieures,
de cette nuit, on se souvient encore
son : le rire - Henri Salvador - en publicà consommer sans modération
monsieur le président,
je ne prendrais pas cause sur votre conscience amoureuse qui vous fait marier deux mois après une rencontre et trois mois après un divorce, non, certains mettent une vie à se remettre mais on a le cœur qu’on mérite,
vous qui avez le culte du résultat et de la note, qui notez les flics au pognon qu’ils rapportent qui voulez noter ses ministres sur d’improbables critères
monsieur, la note que le peuple français vous accorde avec à peine un an de règne puisque vous régnez, monsieur la note est la suivante : 3,9 sur 10 (l’express / 11/02/2008 ) source
vous êtes le plus mauvais résultat de tout votre gouvernement, que faites-vous
là ?
cette note est le fruit d’un sondage, ce type de procédé qui vous a fait renier votre poulain rejeté de votre fief, ben pourquoi vous ne vous l’appliquez pas ?
c’est pas de la politique c’est juste de la conscience populaire, celle qui sait les fins de mois et la douceur du câlin,
monsieur, vous faites honte au patrimoine français, celui de la conscience, du laïc, de l’éthique, vous vous humiliez vous-même et j’ose espérer que vos partenaires savent que le peuple de France ne vous ressemble pas
alors 3,9 sur 10, c’est le renvoi
vous attendez le cri de la rue ?
et si lassés de ces millions d’euros, balafres à l’éthique, perfusions gavées d’outrances et de piétinement de l’humain, on revenait au réel, loin des bourses et des montres, celui sournois qui nous échappe et nous emprisonne, celui du quotidien
l’histoire de deux fils
fils de président
Deux poids, deux mesures. La famille Sarkozy semble conçue pour valider l’adage. Louis, 10 ans, fils de Nicolas et Cécilia, a récemment été victime de menaces téléphoniques sur son portable : «Tu vas mourir !» Comme l’a révélé le Point, deux hommes ont promptement été arrêtés et seront jugés en correctionnelle dès le mois prochain. M’Hamed Bellouti, 37 ans, ne bénéficie pas d’une telle sollicitude judiciaro-policière. Lui-même fait l’objet de menaces téléphoniques : «Tu as bien trois enfants ?» Mais sa main-courante déposée en décembre auprès de la gendarmerie reste lettre morte.
Quel rapport entre les deux affaires ? M’Hamed Bellouti semble avoir eu le tort de porter plainte contre Jean Sarkozy, 21 ans, fils cadet de Nicolas (Libération du 11 septembre 2007), suite à un banal accident de la circulation : en octobre 2005, le scooter de Sarkozy junior aurait embouti la BMW de M’Hamed, place de la Concorde. Les dégâts matériels ne sont pas énormes : 260 euros pour réparer le pare-choc.
L’assureur a très vite retrouvé l’identité de l’illustre scootériste, dont la plaque d’immatriculation avait été relevée. Lequel ne répond pas. M’Hamed se résout à porter plainte, mais le commissariat égare le bout de papier… Par contre, la police fait preuve d’une remarquable célérité lorsque, en janvier 2007 à Neuilly, Sarkozy fils se fait dérober son scooter. Au moyen d’un dépistage ADN, l’engin est retrouvé en moins de dix jours.
Pendant ce temps, M’Hamed Bellouti persiste à réclamer ses 260 euros. Faute de diligence policière, il se résout à citer Sarko junior en correctionnelle. Une audience de procédure se déroule en septembre dernier, objet d’un premier tapage médiatique.
Une semaine plus tard, premier appel anonyme - le numéro de portable de M’Hamed Bellouti figurant sur sa plainte. «Une voix métallique, déclinant des informations détaillées qui m’ont refroidi.» Après avoir évoqué un rendez-vous avec son avocat, nouveau coup de fil : «Ce sera l’occasion de se voir.»Le procès Bellouti contre Sarkozy devait avoir lieu le 4 décembre. Me Thierry Herzog, avocat de Sarkozy père et fils, obtient alors un report de six mois, le temps de diligenter une expertise, la BMW ayant subi un autre accident.
Extravagante audience, pour une simple affaire de 260 euros, généralement expédiée en dix minutes. Jean Sarkozy : «Je ne reconnais pas les faits qui me sont reprochés.» Le président : «Le tribunal estime qu’une expertise contradictoire s’impose, dans le souci d’une manifestation de la vérité.» Le procureur : «Je m’en remet à la sagesse du tribunal.» La défense de M’Hamed Bellouti avait alors fait venir un témoin de l’accident.
Peu après, la mère de ses enfants reçoit à son tour un appel anonyme : «On s’occupera de vous.» Elle habite pourtant en Suède… «C’est la preuve qu’ils ont des moyens, s’inquiète M’Hamed Bellouti. Je n’accuse personne, le destin s’est simplement abattu sur moi depuis qu’un connard m’est rentré dedans.» Mais que fait la police ?
Renaud Lecadre / Libération / mardi 22 janvier 2008 - source
fils de policier
Un professeur, qui a reconnu avoir giflé en classe un élève de 6e qui l'avait insulté, lundi à Berlaimont (Nord), près de Maubeuge, a été placé pendant 24 heures en garde à vue.
Il sera jugé fin mars pour "violence aggravée sur mineur", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Lundi matin, le professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin, âgé de 49 ans, aurait poussé par terre les affaires de l'élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe, a-t-il expliqué à un correspondant de l'AFP.
Mais l'élève lui aurait demandé une explication et le professeur l'aurait poussé contre la porte du fond. L'enfant, le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé "connard" à l'adresse de l'enseignant qui l'a giflé à ce moment.
En fin de matinée, le père du mineur, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.
"En 30 ans de carrière, on ne m'avait jamais parlé comme ça. Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai giflé", a expliqué le professeur qui reconnaît avoir un "tempérament autoritaire" et être "un peu maniaque". "On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a commenté le rectorat.
L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.
Maubeuge - AFP / jeudi 31 janvier 2008 - source
et si on se réveillait, tous ceux qui se taisent, pas même pour une révolution, c’est trop tard juste pour nous préserver, on en est là, puis-je encore écrire « justice » ou ce mot déjà
est condamnable ? je suis certainement réac et aveugle pour oser dire que l’on doit payer ses amendes et respecter les profs, mais la morale gouvernementale, policière et médiatique
voit l’intérêt de l’homme d’une autre façon
l’histoire c’est vrai nous a montré que les gouvernements et leurs forces de l’ordre ont su œuvrer pour le
pire…

voir aussi

visiteurs se sont posés ici, merci