allez, partez avec votre flamme,
vos relents nauséeux de communisme capitalisé
ici dans mon propre pays je viens de voir ce jour la police à votre service, rampante comme elle l’a déjà fait, nos forces de « l’ordre » arracher les drapeaux tibétains aux profit des vôtres,
être collabo pour avoir dit « nos amis chinois » lorsque l’on est ministre des affaires étrangères, oui, ici chez nous (sans sectarisme) vos nains prétentieux sortir des limousines, donner des ordres, et nos politiques muets sous l’envie de leur seul devenir, argent, pouvoir, vous obéir aveugles et transis,
on fait quoi des cinq cents à mille exécutions par an, de vos enfants soldats ou ouvriers, de vos armes au nom du Darfour, de votre puissance discrète et prévoyante, le sein des Amériques, nous ne buvons déjà que trop votre impérialisme rougi,
mais qui chez vous parlera ? certainement pas le million de pékinois que vous allez éjecter avant les jeux, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, ceux des chaînes et du petit chef bleu, la longue marche débouche sur quel palier ? et ceux qui s’opposent pour trois années de prison juste un papier,
le judoka pleure, on lui a éteint la flamme et c’est un chinois qui l’a fait, il ne comprend plus rien, vaut peut-être mieux sécher les sports…
pour de plus amples renseignements s’adresser à l’Afrique, le rythme de la musique passe à celui du rendement, et ce pauvre actionnaire american way of life qui guette l’œil humide les investissements de l’œil bridé, on en oublierait les temples écroulés, les croisements forcés pour effacer le sourire et la peau, génocides sournois mais orgueilleux, et toujours ce sang, celui de l’ombre et de l’obscurantisme,
deux cent cinq pays au jeux olympiques, oui au sport et au rassemblement des peuples mais pas là ou on a bien lavé pour cacher les traces…
il faisait froid ce jour là, la terre creusée s’effondrait en charpies de boue et de
sang
quand il ouvrit les yeux, c’est la douleur qui le sauva, cette main bouillante et informe et
sa bave de sang, il a rampé jusqu’à sortir péniblement de ce bourbier de mort, ramper, faire le mort, dissimuler sous une indicible douleur l’inerte pour mieux fuir cet apocalypse,
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vous êtes le plus mauvais résultat de tout votre gouvernement, que faites-vous
là ?



votre présence