debout, les mains dans le vide regarder les ruines, les lambeaux, les fragments que les flammes et fumées dévoreuses ont bien voulu nous laisser, emmenés les traces, les œuvres créées, les images ...
ma belle mon errance douce toute en courbes en voyages frémissants en spasmes intérieurs et si lumineux mon onde mouvante ton corps tellement, tellement ma perte mon éclat, mon tout donne encore ...
les draps sont fardeau plus que la tête le corps émerge corps opprimé de temps d’absence j’avais peur dans le préau il voulait me casser la gueule j’me cachais derrière le muret des chiottes on va ...
s’attarder sur des êtres, mais oui quand ils nous apprennent nous font réfléchir au delà des philosophies et du nombrilisme mais de notre temps et avec nos cœurs de maintenant voilà au début ...
café tiède, lentilles de pain dérivantes sur fond noir petites rigoles translucides qui serpentent au carreau une aube sale et traînante sur le divan un tricot écartelé, une écharpe en boule un ...
maman, c’est toi la première qui m’a parlé d’Oscar, tu t’en rappelles toi, tu n’as pas les mêmes souvenirs que moi, c’était le maréchal-ferrant au village celui qui bichonnait les sabots de ces ...
les sophoras dansaient sur l’onde frissonnante du fleuve la moiteur faisait luire les peaux et les guirlandes colorées des échoppes nocturnes donnaient aux visages des reflets nacrés sur le banc, ...
comme un enfant je dessinais sur la buée du carreau des visages des soleils et je riais des yeux de l’autre au travers la vitre comme un grand je laissais des mots sur le blanc de l’écran des mots ...
L’étranger - Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ? - Je n’ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère. - Tes amis ? - Vous vous servez là d’une ...
c’était de ces nuits de brume, le temps de la lucidité tendre, oui parfois désespérée mais tellement cognitive, les idées étaient ressacs , éternels questionnements et l’utopie et la révolte ...
votre présence