doucement ouvrir...
...l'espace de ce lieu,
de l'amour : viens, deux coeurs, ta peau, tu n'es pas là,
des visages sur des coeurs : la louve,
Mira, Henri,
des mots qui tâtonnent : tout seul,
matin blême, humanomimes,
d'étranges promenades : une rencontre,
un parc, des larmes de pierre,
un peu de musique : lola, keny, mick,
des images qui bougent : une cathédrale, un éléphant, du vent,
et ce monde qui s'emballe : montségur,
enfants du pire, jungle de sang,
entrez, vous êtes ici chez vous...
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les murs sont sales certainement
murs de passion, murs de mort
le temps s’approprie les battements du cœur
celui qui reste
trouant ce silence pénitentiaire
les mots-amour, les mots-colère
résonnent toujours
aux parois de lait comme une peau froide
effleurements de corps et souvenirs
fantômes hirsutes de regrets
la couche est tombeau
à celui qui reste
purgatoire peut-être
à celle partie
au bout des nuits traînantes
le goût des haleines et la sueur torturée
tellement loin des luttes
et des notes échangées
le ciel est sale certainement
ciel de pourpre et de bleu
déchirant les barreaux
d’un départ sans adieu
et qui perce l’image
et qui perce le son
des figures, des visages
une vie et deux noms
les couloirs de l’absence mènent aux portes murées
camera sans bobine, une guitare oubliée
et l’étreinte inachevée des amants séparés
qu’un destin capricieux a voulu emporter
à Marie, à Bertrand
souvenons-nous la nuit du 4 août 1789, l'Assemblée nationale constituante vota l'abrogation des privilèges
avant que le grand carnaval des acharnés du pouvoir ne commence (quoique il soit déjà bien entamé) peut-être Messieurs les encravatés serait-il bon que vous relisiez le texte suivant, il s'appelle : La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de
En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans
Article 4 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5 - La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Article 6 - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ces yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7 - Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.
Article 8 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article 9 - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 10 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.
Article 11 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Article 12 - La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13 - Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 - La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Article 16 - Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Article 17 - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
c’était un 18 mars, il y a vingt six ans
c’était un 23 septembre, il y a vingt trois ans
toi mon fils, toi ma fille
un lézard se fige sur l’ocre du crépi, je regarde le café en volutes dessiner dans la tiédeur matinale d’étranges fantômes bleutés, j’étale doucement le beurre sur la tartine, cette table posée entre route et rivière, ce jour naissant, toi mon grand, parti travailler, toi ma puce, encore lovée dans les bras de ton cher, je voudrais le temps s’arrêter, faire fi soudain des drames et même des bonheurs, là maintenant, en ce matin clairet d’août, sortir avec vous, nous fuir à trois, mais nous sommes déjà tellement osmose
je suis animal, narines à l’affût, oreilles tendues, juste après le pont, ronronnement du flot qui chute et s’amenuise sur la pierre, vos regards comme tatouages aux brumes de mes iris brouillés, je suis tremplin, sas, écluse et témoin
plus tard la nuit transgressée, nos mots pudeurs comme des cailloux d’amour posés discrètement au cœur de l’autre, nos vies à échanger, partager, l’ombre des disparus qui nous resserrent encore, pour toujours, un verre renversé, un peu de semoule sur le tapis et l’aube coquine qui nous rappelle
le lézard, disparu, une sauterelle au vert esquissé s’interroge aux affres d’une nervure confluente, je laisse la brûlance noirâtre creuser mes intérieurs, je vous sais prés de moi, si peu de temps, je nous vis, m’abreuve de vos délires, de vos musiques, de vos histoires,
je suce le présent, n’en voulant rien perdre, ce jus d’amour, anonyme, incandescent, nourricier, façonner ces instants comme l’embryon d’édifice aux moments du déclin
toi mon grand
avec cette démarche un peu gauche, ce regard tendre même sous l’apparence, nos bagages de souffrance, les révisions d’histoire, Iggy comme premier concert, ta solitude d’errant las qui voudrait se poser, tes doigts sur les platines et le son comme fuite, le chien qui te regarde, confiant et complice
toi ma puce
toute de beauté frémissante, ce cœur écorché et béant sans apparence, nos bagages de souffrance, les cahiers de français, Camille et ses mots comme partage, ta voracité de vie qui veut se construire et être, ton sourire et tes mains vers l’enfant comme passion, le chien qui te regarde, confiant et complice
je verse à nouveau le café tiède et observe hébété cette coulée de nuit au fond de la tasse se répandre et attendre immobile le fracas cerclé du sucre en offrande, une guêpe, exploratrice insolente se rapproche, prudente, du cristal envoûtant
je suis miette de temps, en sursis, égaré, je jouis de l’instant, voudrais le retenir, l’enfermer pour le faire renaître aux moments de déclin
je sais les rires au creux du crépuscule, ces pétillements d’amour, ces mots, ces mains offertes, ces étreintes trop brèves aux balbutiements de l’aube, je laisse mon égoïsme happer l’instant, s’abreuver à n’en être jamais assouvi, mes deux sangs, vous êtes là, ensemble et je ne veux pas me retenir de vous aimer, laissez-moi encore un peu d’artisanat à votre devenir
c’était un 18 mars, il y a vingt six ans
c’était un 23 septembre, il y a vingt trois ans
c’était hier aussi…
clavier
comme une main que l'on serre et retrouve
aussi le fait d'être seul, on ne peut écrire autrement
comment allez-vous ?
ce jour, cette nuit, l'esprit tellement empli et soudain si dépouillé
le murmure de la rivière celui plus prétentieux du fleuve
le rouge de la brique érigé en édifice
devenu rosé au fond du verre
au bout des paupières, l'angoisse en errance
l'oubli furtif, teinté naïf et amnésique
et puis
l'onde tiède du courant qui pousse et libère
l'histoire au fond du vitrail et du silence
l'éclat d'un rire aux gorges de la nuit
les aubes troubles, promesses et testament
musiques et voix
fragments d'existence recueillis, volés au temps
viandes grillés, piqûres d'autochtones ailés
ce pli du sourire, rictus égaré si peu usité
et l'onde encore, son murmure dessous la fenêtre

clavier
doigts fébriles, derniers témoins
qui cherchent l'obligatoire
tandis que l'esprit vagabonde
reste à vider les bagages
comment allez-vous ?
bon je vais ranger un peu le bureau avant de partir, les femmes de ménage ne peuvent savoir que mon désordre est « organisé » - drôle d’impression, j’en aurai presque un sentiment de culpabilité, qui a dit lobotomie du travail ?
allez je quitte ce sombre couloir et les sourires hypocrites qui le hantent, je pousse la porte, ah oui j’ai oublié de pointer, ça y est, Messieurs je suis absent désormais
dehors comme un air de liberté, me faudra quand même quelques jours pour savourer pleinement ce transitoire détachement
voilà l’escalier, cet étrange escargot nous mène ou j’habite en haut, au deuxième, venez, je vous laisse les clés, c’est mignon chez moi vous verrez, vous connaissez déjà les masques, ils sont vos amis – bon c’est petit mais les poutres apparentes donnent l’illusion d’une fermette ou d’un chalet montagnard, allez faut toujours rêver un peu
je vous ai laissé un peu de fromage, de la moutarde, de la confiture et une bouteille de rosé dans le frigo, ah oui il y a aussi du chocolat noir sur l’étagère et quelques carottes dans le bac à légumes
ici c’est une partie de la bibliothèque, c’est elle ma vrai nourriture, vous y trouverez certainement votre bonheur, de l’histoire, de la poésie, de l’ethnologie, du romanesque et un peu de géographie pour se repérer dans tous ces voyages – chaque livre a son signet, je n’aime pas que l’on plie les coins de page, ça laisse des cicatrices aux ouvrages – bon faites pas trop attention à la poussière, c’est juste un rideau de temps
la chambre est petite mais vous verrez, elle est calme et lumineuse et si d’aventure vous la transformiez en vaisseau de plaisir, le ciel est juste au dessus et la voisine du dessous est un peu sourde
alors ne vous gênez pas – prenez bien soin de mon petit compagnon, c’est ma fille qui me l’a offert et je n’ai pas encore réussi à lui trouver un nom, laissez-moi un petit mot si vous avez une idée – dans la table de chevet à droite, vous trouverez de l’encens et des bougies et un recueil de René Char
bon, ben je vais vous laisser, j’ai enlevé le mot de passe sur l’ordinateur vous pourrez toujours me déposer un comm, ça me fera vraiment plaisir au retour, on est jamais très en forme dans ces moments là quand les yeux sont encore tout emplis de nuits blanches, de promenades et de découvertes et que la pointeuse nous attend
je penserai à vous, c’est promis, je reviendrai le 20
allez je vous embrassele 1er janvier 1942 sous le pression de Franklin Roosevelt, 47 pays signent la Déclaration des Nations Unies
le 25 et 26 avril 1945, l’ONU est créée avec cette fois 51 états fondateurs, elle entrera en vigueur le 24 octobre de la même année
aujourd’hui l’ONU compte 192 états membres dont 5 états membres permanents : Chine, Etats Unis, France, Royaume Uni, Russie
les membres permanents possèdent un droit de veto ce qui signifie que si un état refuse de donner sa voix, aucune résolution ne peut être prise,
les autres pays siégent par roulement renouvelé tous les 2 ans
les buts de l’ONU : extrait du chapitre 1, art. 1§2 :
développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droit des peuples et de leur droit à disposer d’eux mêmes…
les actions de l’ONU se traduisent aussi par le maintien de la paix et la sécurité, le développement économique et social, les droits de l’homme, le droit international et l’action humanitaire

à l’heure ou le Moyen-Orient s’embrase, peut-être serait-il bon pour la mémoire de rappeler certaines résolutions qui n’ont jamais pu être appliquées et d’observer les pays non signataires
la liste (extraits) se présente comme suit sur une période de 9 ans (*) :
date-sujet / n° de la résolution / vote oui-non (pays votant non)
1978
15 décembre / 33.75 / 119-2 (Etats Unis, Israël)
Demande au Conseil de Sécurité, notamment ses membres permanents à prendre les mesures nécessaires pour soutenir les décisions de l’ONU sur le maintien de la paix et de la sécurité internationales
19 décembre / 33.136 / 119-1 (Etats Unis)
Invitation aux pays développés à améliorer la quantité des aides aux pays sous-développés
1979
12 décembre / 34.90A / 111-2 (Etats Unis, Israël)
Demande à Israël de mettre fin à certaines violations des Droits de l’Homme
14 décembre / 34-113 et 34.136 / 120-2 (Etats Unis, Israël)
Demande d’un rapport sur les conditions de vie des Palestiniens dans les territoires arabes occupés
Droit d’exploitation des ressources nationales dans les territoires arabes occupés
17 décembre / 34.160 / 122-2 (Etats Unis, Israël)
Intégration des femmes palestiniennes dans le programme de Conférence de l’ONU sur la femme
19 décembre / 34.199 / 112-1 / (Etats Unis)
Protection des droits des pays en voie de développement dans les négociations commerciales internationales
1980
5 décembre / 33.57 et 35.75/ 134-1 (Etats Unis)
Création d’un Nouvel Ordre Economique International pour favoriser la croissance des pays sous-développés et la coopération économique internationale
Condamnation de la politique israélienne concernant les conditions de vie du peuple palestinien
11 décembre / 35.122C / 118-2 (Etats Unis, Israël)
Respect des Droits de l’Homme par Israël dans les territoires occupés (le même jour 2 résolutions similaires, 35.122E - vote 119-2 et 35.122F – vote 117-2)
15 décembre / 35.174 / 120-1 (Etats Unis)
Rappel que le développement des nations et des individus fait partie des Droits de l’Homme
1981
9 novembre / 36.18 et 36.19 / 123-1 (Etats Unis)
Promotion du mouvement coopératif dans les pays en voie de développement (agriculture, épargne et crédit, logement, protection des consommateurs, services sociaux, etc.)
Droit pour chaque état de choisir son système social et économique selon la volonté de son peuple, sans aucune forme d’ingérence extérieure
4 décembre / 36.73 / 109-2 (Etats Unis, Israël)
Condamnation de la politique israélienne et de ses conséquences sur les conditions de vie du peuple palestinien
9 décembre / 36.87B et 36.98 / 107-2 (Etats Unis, Israël)
Création d’une zone dénucléarisée au Moyen-Orient
Demande à Israël de renoncer à la possession d’armes nucléaires
9 décembre / 36.96B / 109-1 (Etats Unis)
Encouragement aux négociations sur l’interdiction des armes chimiques et biologiques
10 décembre / 36.120A et B / 139-2 (Etats Unis, Israël)
Droit du peuple palestinien
Statut de Jérusalem
14 décembre / 36.133 / 135-1 (Etats Unis)
Déclaration du droit à l’éducation, au travail, à l’aide sanitaire, à une alimentation adéquate et au développement économique national comme partie intégrante des Droits de l’Homme
16 décembre / 36.146A et G, 36.147C, 36.147F / 141-2 (Etats Unis, Israël)
Statut des réfugiés palestiniens dans la bande de Gaza
Création de l’Université de Jérusalem pour les réfugiés palestinien
Violations israéliennes des Droits de l’Homme dans les territoires occupés
Condamnation de la fermeture par Israël des universités dans les territoires occupés
17 décembre / 36.173 / 115-2 (Etats Unis, Israël)
Souveraineté permanente des ressources dans les territoires occupés en Palestine et dans d’autres territoires arabes
1982
9 décembre / 37.73 / 111-1 (Etats Unis)
Nécessité d’un traité mondial d’interdiction des essais nucléaires
18 décembre / 37.199 / 131-1 (Etats Unis)
Déclaration du droit à l’éducation, au travail, à l’aide sanitaire, à une alimentation adéquate et au développement économique national comme partie intégrante des Droits de l’Homme
1983
15 décembre / 38.182 et 32.183M / 133-1 (Etats Unis)
Interdiction du développement et de la fabrication de nouveaux types et systèmes d’armes de destruction de masse
Demande aux pays possédant l’arme nucléaire de transmettre un rapport annuel à l’Assemblée Générale sur les mesures prises pour prévenir une guerre nucléaire et arrêter la course aux armements
1984
8 novembre / 39.9 / 134-2 (Etats Unis, Israël)
Coopération entre l’ONU et la Ligue Arabe
11 décembre / 39.49A / 127-2 (Etats Unis, Israël)
Droits du peuple palestinien
12 décembre / 39.62 et 39.65B / 125-1 (Etats Unis)
Interdiction du développement et de la fabrication de nouvelles armes de destruction de masse
Interdiction des armes chimiques et bactériologiques
17 décembre / 39.148N / 123-1 (Etats Unis)
Interdiction des essais nucléaires, arrêt de la course aux armements nucléaires, désarmement nucléaire
18 décembre / 39.224 / 146-2 (Etats Unis, Israël)
Assistance économique et social au peuple palestinien
1985
13 décembre / 40.124 / 130-1 (Etats Unis)
Approches alternatives au sein du système de l’ONU pour améliorer le respect des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales
13 décembre / 40.148 / 121-2 (Etats Unis, Israël)
Mesures à prendre contre les activités nazies, fascistes et néo-fascistes
1987
7 décembre / 42.101 / 150-1 (abstention des Etats Unis)
Demande d’une convention sur les Droits de l’enfant
7 décembre / 42.159 / 153-2 (Etats Unis, Israël)
Mesures pour prévenir le terrorisme international, étudier les causes politiques et économiques du terrorisme ; convocation d’une conférence pour définir le terrorisme et ce qui le différencie de la lutte des peuples pour la libération nationale
le 2 septembre 2004, le Conseil de sécurité de l’ONU votait la résolution 1559 dont voici l’extrait principal :
1. Demande à nouveau que soient strictement respectées la souveraineté, l’intégrité territoriale, l’unité et l’indépendance politique du Liban, placé sous l’autorité exclusive du gouvernement libanais s’exerçant sur l’ensemble du territoire libanais ;
2. Demande instamment à toutes les forces étrangères qui y sont encore de se retirer du Liban ;
3. Demande que toutes les milices libanaises et non libanaises soient dissoutes et désarmées ;
4. Soutient l’extension du contrôle exercé par le gouvernement libanais à l’ensemble du territoire du pays ;
cette note ne se veut ni partisane ni exhaustive, simplement un rappel pour une compréhension un peu plus éclairée des tenants et aboutissants qui bouleversent actuellement notre planète, c'est au lecteur de façonner sa propre opinion
(*) source : William Blum / L’Etat voyou / Parangon / 2002


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