juste le petit claquement du balancier qui passe, gros cercle d’or qui hache le regard qui marque le rythme de la vie, de la mort, du temps qui s’écoule et là, lumière bleutée de l’écran, lettres ...
tu marches déluge de néons tous ces gens qui s’affairent, visages teintés, couleurs troubles flamboyances illusoires, artifices passagers débauches pécuniaires la rue déborde troupeau triste, ...
il en va des peuples comme des individus, quand ce n’est pas l’indifférence qui prime ce sont des réactions molles ressenties comme obligatoires ou l’hypocrisie diplomatique se donne bonne ...
il fait froid ce matin du 2 décembre 2005 il est 2h05, dehors, ils sont une centaine au milieu de cette nuit, ils tiennent tous une bougie toute tremblotante sous le souffle de cette brise ...
votre présence