oui j’les connais les trottoirsj’les arpente quand vos âmes dorment que vos maris vous chevauchentet vos certitudes de mâles à la femelle contentéeavec en murmure la soupe diluée de l’écran bleuça ...
porté par un vent qui l’éloigne des côtes, l’esquif s’enfonce aux confins des paquets gluants et glacés s’agrippent aux rafales embruns incandescents l’acier gémit et résiste il s’est amarré de ...
il cogne un peu au fond du crâne les abus de la veille ou les vides qui martèlent on efface les traces on essuie les assiettes, les verres et les plats et au travers la porcelaine d’autres ...
votre présence