diaphane 
bienvenue dans ce no man's land
ce transit de la vie vers le coeur
soudain c’est l’être qui se meut, balancements, picotements, frissons et le rire, ce recul, cette analyse, le voyage commence, qu’elles en seront les frontières, souffles courts, halètement, allaitement aussi, l’air comme le lait nourricier et ce va et vient, la chaise qui craque, qui grince comme les dents qui restent, et ces volutes d’horizon dissipées, des bribes de mélopées au fond de la boite derrière les yeux, ceux là même qui pétillent de l’instant, du furtif jouisseur, ceux là qui s’enfoncent, volontaires et sereins, lucides et placides sans Muzo, putain ça caille, oh oui un pavé sauce roquefort, non si loin des illusions du derme, juste au centre de l’orifice, qui donne encore des aubes aux tentures mordorées, qui lèche encore, qui suce ? crevée la larve rampante, muette la douleur derrière le chariot, gouttes froides de solitude bien pensantes à vos miroirs de sang, alors la fuite comme argument, l’ultime beuglement de l’humain, têtes baissées sur nos jouissances sèches, attends le pourpre viens pas tout de suite, fait froid ici, et puis tellement de discours à en vomir à laisser sur les murs nos restants de filets de vie, balancements, encore, frissons d’enfoncements forcés jusqu’à l’asphyxie jusqu’à ferme ta gueule, j’ai vu quelqu’un ? cherche les ponts, les langages, la fibre, celle du tambour, de la peau, frappée, caressée, le souffle, toujours, avant l’être de s’éteindre,…
| Juillet 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||
des mots pour dire, rêver
des mots esquisse
des mots espoirs
votre présence