diaphane 
bienvenue dans ce no man's land
ce transit de la vie vers le coeur
je suis revenu,
elle est passée pas loin, c’est comme si je la sentais,
je me souviens cette butte,
je vais te retrouver la haut,
dans cette poussière brulante et qui cherche à me retenir,
le souffle manque et tes yeux au bout,
et je tente à nouveau,
tapis d’huitres qui infiltrent l’onde,
je rampe et creuse cette vague jaune,
j’ai trainé de nouveau
à nos pas effacés,
tu te souviens, assise sur le banc,
de lourds embruns d’écaille et d’essence,
ce frugal repas et nos pas,
sous ces jambes de bois rongées de sel,
des veilleurs de nuit tissent leurs toiles,
et je tente à nouveau,
ce sable rebelle, caresse froide d’une houle mourante,
je marche prétentieux à l’écume,
une dernière vague…
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des mots pour dire, rêver
des mots esquisse
des mots espoirs
Merci pour vos mots.
Je me promène et découvre votre blog.
Bonne journée, Baf'
merci Baf, au plaisir d'une autre visite
Les lourds embruns d'écaille et d'essence
Quel vers puissant qui m'évoque aussi bien les vapeurs de notre monde motorisé
que les parfums chargés d'iode et de ces pourpiers sauvages
qui caressent le pas sur la plage
salut ! mon pote je suis de passage pour te souhaiter un bon anniversaire j'espere ke tu vas bien depuis le temps que l'on ne sait vu je te dit a bientôt et passe le bonjour a tout ton petit monde
jérôme
merci jérôme
la réponse est tardive comme l'age peut-être
Dans le ressac de la vie, nous sommes souvent bien peu de chose. Mais ne nous laissons pas balloter par les vagues de tout ce qui pourrait nous faire sombrer dans la médiocrité : faisons écumer les valeurs fortes et positives qui sont en nous.
merci zebu, là il ne s'agit pas de médiocrité mais d'absence et de cri muet, un amour mort comme une algue ballotée sous l'écume et que l'on piétine croyant le large prometteur
Il est des endroits où nos pas nous conduisent empreints de souvenirs qu'on ne peut oublier.
Belle semaine Daniel.
oui Edith, tu as tout dit mais continuer de mettre un pas devant l'autre sans même savoir ou mène le chemin
je t'embrasse
Des souvenirs d'une infinie poésie où plane le fantome de l'absente ! magnifique !
bises Daniel
chrystelyne