dans l'armoire

d'autres ailleurs

embruns de rock

échevelé, avide
au milieu des accords

cris de coeur

Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 22:04

elle fut certainement la Madonna des séventies et dire son nom serait perdre l'attention du visiteur et pourtant elle compose et écrit toujours et de mieux en mieux, cliquez et laissez-vous bercer...  

 

 

Si tu m’aimais un peu plus fort

Nos mains serrées, face à l’aurore

Si tu m’aimais comme un vieux roi

Fiévreux du temps que je te dois

 

Si tu m’aimais tout en couleur

Avec tes yeux pour unique frayeur

Si tu m’aimais sans un pourtant

Avant que tout ne s’efface en sortant

 

Reste une seconde

Rien qu’un instant

Dis-moi que je compte

Malgré le temps

Je reste en silence

Je t’en conjure

Rien ni personne ne prévoit cette usure

 

Si tu m’aimais juste comme au temps

Lorsque ce corps était plus élégant

Si tu m’aimais dans cette dérive

Comme un naufrage ce nous deux qui chavire

 

Reste une seconde

Rien qu’un instant

Dis-moi que je compte

Malgré le temps

Je reste en silence

Je t’en conjure

Rien ni personne ne prévoit cette usure

 

paroles et musique : Jeanne Mas / Bleu Citron / Rock&Movies / 2011

 

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Samedi 19 février 2011 6 19 /02 /Fév /2011 23:37

perclus au fond du canapé

t’es là comme le disait Ferré « à regarder les révolutions qui passent »,

ça secoue au nord du continent d’Afrique,

pendant que chez toi tes gouvernants voyagent et dinent avec les dictatures,

puis tu sais, même si tu vois pas ton devenir

heureusement d’autres luttent au-delà de ton ignorance,

ils laissent des mots, des notes, des tableaux, des sculptures,

ils frappent les murs, les places,

foulards de lacrymaux  qui trainent aux ruelles et avenues,

va pas si loin, regarde chez nous !

 

y’a des rencontres

ça gerbe, la voix qui clame  

alors courons ensemble vers cette fin qui nous lie,

Janis, Bertrand, Béatrice vous êtes là,

Saez, Mokaîesh aussi

et voila Melissmell

aux détours d’errances avec comme tous ces peuples de l’ombre,

la rage et le cœur qui suintent,

Aux armes !

 

  

et puis loin des filets de sang aux caniveaux,

cette éternelle solitude des cœurs,

avides,

je me souviens,

un parent absent, une peau désirée,

je vous la vends mon âme,

et Melissmell qui distille ces paquets de réel,

qui triture le fond des tripes,

un violoncelle, une guitare,

des mots rauques, des mots rock,

viens, viens, viens-moi et viens me voir vieillir,

sens ma fatigue, tu la sens,

reste à rêver, un envol titubant, rêvons encore,

et Melissmell comme compagne, douce et tendre 

à nos dérisoires solitudes…

   *


et puis pour l’éveil, la conscience,

du Rimbaud, du Ferré, du Cantat et du Melissmell

 

siteMelissmell

Des nouvelles par les ondes / Ecoute s'il pleut / Melissmell / Discograph
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 22:40

 

 

"je suis le tout petit gars

perdu dans la ville,

je crie « love, love, love »

sorte de brouillard rouge

il glisse dans l’ombre et se met au piano

et puis cette voix frêle et obsédante

c’est juste de la tendresse,

des mots qui voient le quotidien qui décrivent les cœurs,

je vois ces doigts palper d’invisibles guitares,

se remettre au piano

taper sur une improbable boite au fil de son ressenti,

alors il parle des mots roses avec son copain Alain,

des moroses,

pas si loin des maux et des bleus

ceux de l’âme

des cœurs qui s’abandonnent

l’un vers l’autre

loin de l’autre 

voir, voir sans se voir

et se reconnaître avant de disparaître  

les cordes s’emballent,

et les accords trainent en écho

sa voix encore, comme fragile et ténue,

c’est une autre musique,

une caresse au tendre et au pur,

peut-être quand la main trouve l’oreiller vide

ou le trouble illusoire d’un regard entrevu,

toujours les fonds du cœur,

juste de l’amour,

il parle, aménage le rappel,

démontre l’inutile avec humour,

et la sueur d’une guitare,

d’un sax, d’un piano,

ce romantisme qui frissonne,

qui dit : Aimer ce que nous sommes  

«l’infini tu sais, c’est déjà bien,

c’est toute la nuit et puis plus rien  

je regarde le ciel,

les mains tendues vers toi…

 

…parle lui de moi »  

 

 

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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 23:30

ce soir,

c’est tout drôle, 

une sournoise et mortelle douleur,

et demain qui vais voir Christophe

" les paradis perdus " 

tiens écoute,

on en reparle après

 

je voudrais être ce pays

ou elle s’en va chercher encore

ah oui c’est pas le bon refrain

paroles insipides, c’est pas à la mode

tellement de tourments

peut-être un jour voudras-tu

retrouver avec moi

les paradis perdus

 

oui ? 

 

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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /Juil /2010 21:58

quelque chose de lancinant

comme ces litanies du fond des jungles

les rythmes s’ajoutent

qui portent la voix

incantations verbales,

sa jambe martèle l’estrade

et visage tendu dessiné de rictus

appel à des brumes moites

elle pose ses mots 

 plus tard

loin de la guitare et du sampleur

encore ce balancement guttural

 écoutez mary* et laissez-vous prendre…

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 01:03

appuyez là ! sur lecture

 

 

 

Comme avant
Je rêve d'y aller
Comme avant
J'aimerais valser sur la mer
J'aimerais partir sans la haine
M'envoler pure et saine

Mais pourtant
J'y suis déjà allée

Mais comme avant
Je veux y retourner

Retrouver cette paix dans ma tête
Marcher plus de mille kilomètres
C'est surement
Que je l'ai oublié
Que partout
Mon cœur est en liberté
J'avais remis mes chaines
Et jeté la clef á la mer

Mais maintenant
J'aimerais y retourner

Simplement

Tout simplement
Pour être enfin chez moi sur terre

Pour être enfin chez nous sur terre

 

on s’embrasse ?

vous avez pris le temps ?

pardon

ben prenez-le, écoutez ce cri

 

paroles et musique : Jorane

site : jorane

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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /Déc /2009 23:58

lyd


t’as cogné mes parois

ce silence imbu qui mène à la perte

t’es venue avec tes yeux, ta bouche

tes mots, tes jambes et ton ventre,

t’as piétiné en caresses

mes stériles certitudes,

t’as posé la lumière à mes yeux brulés,

t’as laissé au fond du drap,

l’essence même de mes manques,

la douceur,

la douceur, celle de ta peau

quand mes mains avides

cherchent à se nourrir d’humide,

et de frissons,

t’as frappé les frontières,

jusqu’à s’effondrer,

mes prétentieuses barrières,

t’es venue avec tes silences criants,

tes jambes encore,

jambes lyd
toujours ta peau, mon chemin,

et voila les stries,

celles que t’as refusé,

qui écrivent désormais le devenir,

tu poses tes lèvres aux miennes,

m’insuffles le vivre,

me rappelles les échéances,

et poudroies l’existence

de tendre et de doux,

t’es venue enfin,

poser la pierre manquante,

et m’offrir l’horizon,

.. ……

musique: lyd / ACWL

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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 22:12

Janis joplin-Ball and chain live

pourquoi ce soir, pourquoi de plus en plus ?

ta voix oui ta voix,

tu m’enrobes, tu me vêts,

comme une copine, putain, t’avais arrêté, qu’est-ce qui t’as pris ce soir là même que t’as tout bien rangé dans la table de nuit, une dernière, dernière fois, de trop, t’as descendu l’escalier, t’es tombée dans le hall, t’as demandé de la monnaie pour acheter ton paquet de clop et t’es remontée dans ta piaule, alors même que t’étais amoureuse, loin des coups et des queues aux édredons tachés, derrière ta Benz et ton vison,  

ta voix oui ta voix,

pourquoi je t’aime comme ça ?

parce que les nuits, t’appeler juste pour entendre comme un oubli, du réconfort, parce que je sais qu’on se retrouvera là haut,

on peut dire je t’aime à une morte, j’ai comme ta peau à coté, son jeu maladroit et tendu sur la scène, là devant ton lit t’es tombée, c’était le dernier, pourtant, même si tu t’engeulais avec lui, une ébauche d’amour ? encore une fois… peut-être il t’aimait, vraiment,

t'es partie un quatre d'octobre, un autre le dix-huit du mois d'avant, t'avais dit c'est pas possible les deux la même année, peut-être tu touches et crèves ces cocons de solitudes amers et qui dérivent,

comme toi, comme moi…


la retrouver et ici et puis encore
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