doucement ouvrir...
...l'espace de ce lieu,
de l'amour : viens, deux coeurs, ta peau, tu n'es pas là,
des visages sur des coeurs : la louve,
Mira, Henri,
des mots qui tâtonnent : tout seul,
matin blême, humanomimes,
d'étranges promenades : une rencontre,
un parc, des larmes de pierre,
un peu de musique : lola, keny, mick,
des images qui bougent : une cathédrale, un éléphant, du vent,
et ce monde qui s'emballe : montségur,
enfants du pire, jungle de sang,
entrez, vous êtes ici chez vous...
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alors vous gueulez fort la dictature des grands frères,
pardonnez-moi mais ça n’existe que chez vous
d’ailleurs ou sont les vôtres ?
ah oui ils vendaient de la drogue et braquaient les épiceries
ils ont une tôle dorée ? (*)
99,99% des français de toutes couleurs et obédiences soient-elles n’ont pas de frangins derrière les barreaux
mais dites-moi, vous êtes la première garde des sceaux avec neuf démissions en moins d’un an, un budget explosé en moins de six mois, les cocktails ça coûte cher et les robes aussi
merci Match pour vos jambes
votre charme guindé et froid ne m’émeut pas, vos jambes non plus
voila que vous remplacez les lieux de justice que vous avez supprimés comme un dictateur, par des maisons, de justice ?
je suis même sur que vous n’avez plus grâce auprès de l’empereur, vous n’êtes pas Simone Veil ni Laetitia Casta, vous devenez soudain la seule contre un pays et en plus ministre de la justice, alors vous dansez sur nos têtes, vous virevoltez sans même d’amour propre,
que faites-vous là ?
même derrière le parloir, je n’ai rien à vous dire qui soit proche, vous n’avez montré que mépris et indifférence, la beauté ne dure pas, prenez garde, peut-être ne vous reste-t-il que cela, dans votre dérive carnavalesque et destructrice,
mais il s’agit de l’âme d’un pays, de sa laïcité et de sa tolérance
ici la femme est libre, sans voile avec ou sans hymen
ah j’oubliais le respect si loin de ces dogmes castrateurs,
juste l’idée d’un monde avec un minimum de bienséance hors de tous principes, tellement ailleurs à vos contraintes de salon,
madame votre aveuglement bouffi d’orgueil, cette froideur qui contraste à votre peau, et cette surdité, je n’irais pas au parloir, je n’ai à dire qu’hors d’un juge s’il cautionne vos écarts
mais je sais ma république quelque part se sauvegarder
madame, juste un mot, nous sommes laïque, sortez votre dictionnaire
(*) et pourquoi ne pas le dire ?
monsieur le président,
je ne prendrais pas cause sur votre conscience amoureuse qui vous fait marier deux mois après une rencontre et trois mois après un divorce, non, certains mettent une vie à se remettre mais on a le cœur qu’on mérite,
vous qui avez le culte du résultat et de la note, qui notez les flics au pognon qu’ils rapportent qui voulez noter ses ministres sur d’improbables critères
monsieur, la note que le peuple français vous accorde avec à peine un an de règne puisque vous régnez, monsieur la note est la suivante : 3,9 sur 10 (l’express / 11/02/2008 ) source
vous êtes le plus mauvais résultat de tout votre gouvernement, que faites-vous
là ?
cette note est le fruit d’un sondage, ce type de procédé qui vous a fait renier votre poulain rejeté de votre fief, ben pourquoi vous ne vous l’appliquez pas ?
c’est pas de la politique c’est juste de la conscience populaire, celle qui sait les fins de mois et la douceur du câlin,
monsieur, vous faites honte au patrimoine français, celui de la conscience, du laïc, de l’éthique, vous vous humiliez vous-même et j’ose espérer que vos partenaires savent que le peuple de France ne vous ressemble pas
alors 3,9 sur 10, c’est le renvoi
vous attendez le cri de la rue ?
c'était encore l'époque de l'espoir, du vote,
un clip de l'udf, les notes et les mots de damien saez
un vote qui n'a pas fait vraiment réfléchir
l'udf, vous savez, le parti des sans consciences
non faut pas dire traitres, c'est tout comme chez les socialos,
l'argent et le pouvoir, ça corrompt
plus de capitaine, plus de vaisseau,
il est ou, le quotidien rongeur pour vous, égarés en cravate ?
oui, français, c'est pas moi qui ai fait les conneries
et j'aime bien mon pays
ce clip comme avertissement pas bien compris
quand il eut fallu, il y a si peu
il est là, omniprésent et la nation c'est pas lui !!!
écoutez le texte et offrez-vous aux arpéges
fils de france
fini enfants de l'amour ?
fils de la résistance ?
et puis comme il faut dire, la version live
ce sont mes cinquantes balais
qui chancellent et pourquoi pas vous,
les jeunes-jeunes-jeunes ?
quand ma canne se brisera
qu'aurez-vous acquis ?
fini enfants de l'amour ?
fils de la résistance ?
fils de france / paroles et musique : damien saez
madame,
permettez-moi d'abord de rendre hommage à votre père qui eut la chance de travailler avec l'un des plus grands présidents africain, Léopold Sédar Senghor
et oui, la suite, même si vous ne me le permettez pas, je l'écris
vous êtes belle madame, très belle
un jour vous comprendrez que c'était la raison de votre embauche
vous êtes pitoyable aussi
votre ambition n'a d'égale que votre soumission et vos amnésies
vous avez dit à propose de l'immigration, qu'ils inspiraient : « la pitié plutôt que le respect »
vous choisissez la droite c'est vrai qu'historiquement la gauche n'a jamais rien fait vers l'extérieur et la porcelaine n'est pas pour tout le monde, vous êtes
vous avez tenté une incursion, ils vous ont dit : « ferme-la ! »
et c'est pas le successeur de l'abbé qui vous aidera !
vous avez très sauté aux appels de l'histoire, l'oubli du patrimoine, d'un continent,
tellement de peuples, de cultures et savoirs, du fond du fleuve aux grumeaux de béton
- madame le ministre que pensez-vous des tests ADN (canal +, un dimanche midi)
- écoutez, l'assemblée doit se prononcer et le sénat ratifier, je vous dirais ma réponse après
- oui mais cela tous les français pourront le faire (daniel -, un dimanche midi d'observation)
mais quand même, se faire filmer à porter des enfants de misère et soutenir le renvoie ou la taule, le minimum d'humanisme est-il vraiment interdit chez monsieur S, l'Alzheimer de rigueur ? oui vous êtes belle, madame
honorez votre contrat, c'est vrai que l'opulence n'a pas de couleur
mais avant de parler, apprenez votre texte, pour le look rien à dire
le reste c'est votre conscience, vous ne vous appelez pas Fadela
ils ont voulu sortir des gamins avec des parents qui ne peuvent les nourrir, ils ont brisé les marges, mais un enfant écarté du travers des balles n'est-ce pas l’essentiel, la porcelaine n’est pas pour tout le monde ?
bon, y'a pas de fric à garder, fond de tiroir
vous voyez madame,
ici je revendique toutes les couleurs
sauf celle du reniement
veuillez recevoir madame, ma méfiance et mon dégoût
c’est si peu à vos biens et honoraires
regardez le visage jovial et rougeoyant de cet homme
il s’appelle Georges Mothron, on reconnaît facilement le profil du notable, bien assis, mes amis sont avocats, notaires ou chirurgiens
cet homme est député UMP et maire de la ville d’Argenteuil
en 2005 il promulgue un arrêté à l’encontre de la « gêne olfactive provoquée par les SDF », la préfecture rejettera cet amendement digne de théories dont l’histoire se souvient
alors monsieur Mothron, député UMP récidive quelques années plus tard
c’est insupportable, il faut éradiquer ce nuisible humain qui ne demande qu’un abri
alors il achète du Malodore, des bidons à diluer et à pulvériser, un produit irritant et toxique (c’est écrit sur le carton) qui a la particularité d’être nauséabond, on se plaint de la soi-disante odeur on dissuade et on fait pire
monsieur Mothron veut chasser l’humain comme on chasse le termite, le cafard ou le rat
il a oublié que ses employés si loin des préoccupations d’un député ont une conscience et que le respect et l’humanisme deviennent alors l’obligation du refus, ils ne sont qu’éboueurs ou agents de voirie, ils disent que ce geste est condamnable
elle est pas drôle cette histoire,
monsieur Mothron continuera d’occuper son fauteuil parlementaire occasionnellement, les rues d’Argenteuil seront pestilentielles mais vierges d’ombres couchées
et ce grain odieux d’intolérance et plus même est déjà oublié
photo : AFP
à lire : le billet de Michel Giliberti
07/05/2007 et voilà l’intrus qui s’invite avec 7 millions de voix, qui ne parle pas des députés rampants, ceux qui se rallient à vous comme des larves démeusurées si dépendantes de leurs acquis,
l’urne,
celle ou la petite enveloppe bleue choit comme un vœu posé au vent, au fond de ce cube transparent le destin d’un peuple, les ambitions de chacun avec pour arguments des paillettes d’idéologie que l’on secoue avant de les mettre au panier, au travers le plexiglas le cartésianisme antédiluvien de la bien-pensance, non, pas de nouvelle voie, d’autres aspirations, fais comme on te dit de faire, le centre ? c’est n’importe quoi, on bouffe pas à tous les râteliers, faut choisir…
travail, famille, patrie, il a du se pisser dessus quand il a su, tant d’années d’obsessions, de traitrises et de mensonges, tant d’acharnement et d’hypocrisie, l’étendard sanglant résonne place de la concorde comme le tournoiement noir du rapace avant la curée
l’urne,
celle des cendres humides d’un espoir voué de nouveau à la lutte et l’attente
04/05/2007
débat ? le loup n’a pas mangé la bergère, et c’est plutôt elle qui avait le dessus, le lendemain même, tous les médias s’accordaient à le dire, et puis deux jours passent, c’est lui le vainqueur, lorsqu’elle dénonce le contrôle des médias, bien sur pas un écho, ça ressemble à un certain centre qui lui aussi tendait le doigt vers cette presse soumise, ces instituts de sondages bouches grandes ouvertes, eh t’avales ?
oui, faut suivre entre toutes ces trahisons d’intérêts, et ces intérêts trahis, pas facile hein, heureusement qu’on est plus sain ! c’est quand même la première fois que j’ai peur pour l’intégrité de l’expression, des relents de rues ignorées, du rappeur au cadre, de ce monde plié qui comprend qu’on taxe pas l’acquis de nos ancêtres au profit de fauteuils absents d’occupants, et qui se prétend patron et ordonne les destins, qui revendique rassembler et n’a jamais créer autant de distorsions pour un avide de conquerrance, reste quand même le martellement d’une presse et d’un parti dominant ou même les juges n’ont pas droit de cité,
il y a des votes de dépit avec des nimbes d’espoir,
l’homme et son apparat de peur et d’individualisme, ces répétitifs et dérisoires arguments pendant que l’ombre et le silence cachent les transactions financières, ce n’est même pas l’idéologie qu’il défend, c’est l’homme qui m’inquiète,
il nous faut nous préparer à être vigilants ! et garder nos consciences…
30/04/2007
« Liquider l’héritage de mai 68 »
oui, piétiner, renier, absoudre, mais ce n’est même plus de l’ignorance ou de l’agressif, c’est l’orgueil et la certitude du troupeau aveugle, effacer et dénoncer ce qui fut le dernier courant idéologique, ferme ta gueule le peuple, j’vais te faire taire, on ne pense plus, on obéit,
monsieur ce ne sont pas vos idées que je crains mais vous !
allez-y, rayer aussi 1789 de nos livres d’histoire, ah non vous pouvez pas sinon on retourne au royal, au fait, dite, c’est comment un ouvrier ? c’est con, ça pue, ça coûte cher ? un de vos prédécesseurs aux théories troubles et sans appel avait commencé par des logements pour tous, vous en êtes tellement si loin, quel chemin de gagné, ah oui excusez-moi c’est aussi dans les livres d’histoire, ils vont vous briefer à outrance, pour le grand débat, faut pas la manger
on vous sait déjà…
26/04/2007
allez on résume, n’en reste que deux
candidats au suprême, juste un nom sur un livre d’histoire, forcément marqué de révolte et de pseudo œuvres, testament d’orgueil posthume et c’est vrai une dette qui enfle, mais aussi des salariés avec 3,80 € de prime de remerciement-licenciement, et un PDG qui a mené l’entreprise à la faillite avec 8,4 millions d’euros sous couvert de départ (on ne dit pas licenciement pour un directeur), et vous l'actionnaire de poids, n’est-ce pas monsieur de la droite libérale, inhumaine, parlez-moi des autoroutes puisque aucun média ne le fait
et puis elle, au moins a-t-elle le privilège de la transparence et de l‘ouverture, pourquoi refusez-vous tous débats, monsieur de la division, la démocratie c’est pas le dialogue ?
oui il se peut bien que la voie du centre vire à gauche, vous représentez tant d’années d’échecs et de trahisons,
et puis il y a vous, madame, autoritaire et avide, mais au moins ce qui vous unit dans l’obsession est plus acceptable chez vous, une notion de cœur peut-être, vous connaissez ce mot monsieur ?
pourquoi pas un autre parti ? une autre vision, juste celle de l’idée et de la bonne volonté, pas de carte, pas d’obligations contestées, non juste parler, dépasser l’archaïsme et échanger encore, vous comprenez monsieur ? alors ils vont se parler, le centre et la gauche et ils ont raison, ça ne dérange pas le discriminé positif, le chantre de l’identité puisqu’il est le seul à ne pas vouloir correspondre, et de continuer, aveugle et imbu, de diviser…
23/04/2007
je veux croire encore à l’intelligence de l’homme
pourtant c’est toujours des chutes
des visions limitées, tous des bêtes de somme
toujours piétiner les mots qu’on suppute
ils s’absolvent, leurs crispations contenues
ils se lèchent et puis se mentent
ils se parent et de nous ne savent plus
qu’au fond ne reste que l’utopique attente
comme ça, deux enfants, cette responsabilité d’avoir engendré un futur, et j’en crève de remords mais qu’aurai-je pu faire ? marre de ce jeu de peur, merde c’est si difficile ? j’vais encore voter contre mais je voudrais tellement un jour voter pour ! c’est si difficile de cohabiter, de prendre le meilleur de nous même et de balayer les étiquettes ! on les retrouve les chantres du cartésianisme primaire, allez circulez, à droite ou à gauche, non mec tu poses ton bâton , ton uniforme, n’oublie pas tes prédécesseurs qui ont servi l’immonde, et toi aussi et tes camps de l’horreur, le partage au couvert de barbelés gelés, toutes ces larves baignées d’égoïsme et d’ambition, le pouvoir est-il si nourricier et rentable ? vos repressions et vos intérêts sont les mêmes, offrir à votre ego notre soumission d’incultes soumis,
j’ai mal à l’homme trop souvent, …
à suivre
crevé, en train de retaper mon futur refuge, 8h29, cour d'école au moins les dessins d'enfants donnent des couleurs à cette queue morne et silencieuse, je vois un bulletin de Sarko dans la poubelle de l'isoloir au moins un vote utile, les votants ne prennent même pas la peine de prendre tous les bulletins moi non plus, ils veulent (les journalistes) faire changer l'équité médiatique certes contraignante mais qui garde au moins l'avantage de l'expression des minorités et mine de rien un rappel à l'humanisme, 8h34, je glisse mon bulletin dans l'enveloppe, je n'aime pas les extrèmes et aussi tous ces acharnés à détruire une construction qui leur échappe, celle d'un monde fondé sur la bonne volonté et qui outrepasse le manichéïsme moyenâgeux du gauche- droite, je récupère l'espoir chez Luc, je vais prendre une douche, crevé mais anxieux
20h38
les résultats se précisent : Sarkozy 31,11%, Royal 25,84%, Bayrou 18,55%, la somme des petits candidats au report prévu pour la gauche monte à 10,62%, De Villiers annonce qu'il ne soutiendra pas Sarkozy, reste donc les 10,51% de Le Pen et l'énigmatique balancement de la voie du centre, les clivages ont la peau dure
23h42
repu de débats et de réparties éparses, je glisse sous la couette, reste au moins la certitude d'une prise de conscience politique pour les 84,6% de votants, puisse celle-ci durer jusqu'aux législatives...
vous partez monsieur, vous quittez le ministère de l’intérieur,trois ans de règne, suffisant pour faire de la police des intouchables, si loin de la protection des individus, juste des flics trésoriers, racistes, faut pas jouer au basket avec les mecs de
vous avez divisé
vous partez monsieur, vous revendiquez la présidence
pour mieux satisfaire votre ambition démesurée, je, je, je, je… la presse juste entre vos jambes s’occupe du silence, et votre police fait le reste, j’ai le souvenir, monsieur, deux jours avant votre fin ministérielle de l’arrestation d’un grand père avec gaz lacrymo devant des enfants d'une maternelle, et la directrice médiatrice, en garde à vue, oui je vous refuse monsieur, vous représentez la même police que celle qui obligeait à porter l’étoile mais ce n’est pas votre histoire, vous êtes de souche hongroise je crois, je dis ça cause à l’identité nationale dont vous vous repaissez jusqu’à la bave, dans ma famille des morts pour

vous partez monsieur, vous quittez le ministère de l’intérieur,
vous voulez être président de la république,
je vous fuis… et plus encore, vous voyez, je vous crains, c’est que le mal est fait
puisse l’intelligence et le destin nous épargner,
de vous
il est des livres d’histoire bien agréable à lire et tellement instructif d’autant que bien qu’ayant des sources tout à fait officielles il se présente sous la forme d’une bande dessinée
l’histoire d’un homme, un certain Nicolas, de son ascension, ses trahisons, de cette ambition démesurée, de ses reniements et maniements ascensionnels qu’il opère sur ses proches et les médias
à lire de toutes urgences
dessins extraits de : La face karchée de Sarkozy / Vent d’Ouest / Fayard Philippe Cohen / Richard Malka / Riss

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vu à la télé (par moi-même, de mes yeux vu)
émission Ripostes animé par Serge Moati, invité Sarkozy
- excusez-moi Monsieur le Ministre de vous interrompre, on m’annonce la mort de Pinochet, Monsieur Sarkozy, vous avez un commentaire ?
- non
Moati comme terrassé
- vous n’avez pas de commentaires ?
- non
et c’est un inspecteur du travail de l’opposition qui dira :
- moi, M. Moati, j’ai quelque chose à dire
et qui résumera en quelques mots la vie d’un des plus « grands » dictateurs de la planète
il vous manquait quoi M. S. pour réagir, un papier écrit ou juste de l’humain ?
votre sens de justice ou le courage face à vos amis étoilés ?
ou simplement le cœur ?
peut-être que t’aime
je dis tu puisque tu le dis à ceux que tu feins de côtoyer devant les caméras
je dis tu mais je vais dire vous, je veux pas aller en tôle pour manque de respect, je sais ça coûte trois mois fermes pour équivoque à votre personne
et je vous détache des autres, c’est ce que je ressens, attristé de par la lénifiance du peuple, tiercé, foot, faits divers et people, votre public favori qui n’imagine même pas vos conditions de vie,
ou est votre quota de logements sociaux dans votre ville, la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain), non y’a du fric chez vous, vaut mieux payer et ne voir que de la peau blanche
j’ai le haut le cœur monsieur, vous bafouez
vous avez vendu nos autoroutes, nous sommes tributaires désormais de nos déplacements pour engraisser quelques retraités d’outre océan, mais ce sont vos amis,
entre 2 et 4% d’augmentation au 1er septembre (Le Parisien),
vous vendez maintenant notre énergie
vous savez, oui vous savez, quelqu’un qui se déshabille et se vend comme ça on appelle cela de la prostitution, vous l’avez combattue, combien paierons-nous notre gaz et bientôt notre électricité, oui c’est vrai vous ne faites pas de chèques pour payer vos factures d’énergie, on le fait pour vous
là juste en dessous, ce que vous avez dit
et puis vous avez dit cela aussi, mais vous dites tant de choses…
Je ne suis candidat à rien. – Nicolas Sarkozy - Prix Press club humour et politique (2005)


visiteurs se sont posés ici, merci