Fermer
esquif ballotté aux rages écumantes,
fuir cette humanité avide et dévorante,
rien à dire parce que les mots sont vains,
mais dire quand même, y'a peut-être encore quelqu'un !
là bas au deçà du trait mordoré d'un horizon mouvant,
une île oui il le faut, toute d'amour, loin des tourments...
Publié le 19/06/2006 à 14h05 dans poésie