Diaphane

juste dire,
on reste au creux de ceux qui nous ont aimé...
comme ça,
parce que avec nos petits orgueils, 
nos certitudes de paille,
isolés et mendiants,
oui, je sais bien
on n'a jamais raison, préserver la notion,
la famille, tiens, mais c'est déjà plus,
non j'ai tort, encore,,
des sentiers de pétales, d'elfes pailletés,
vous accompagnent,
vos égos à l'égal de vos ignorances,,
et ce palper rare qui pousse au pingre,
j'vais pisser, seul aux édredons de nuit,
voudrais bien m'y coucher,
comme ça,
dehors comme dedans,
si vide...
oui je sais bien
on se croit possesseur, préserver l'identité,
culture et géographie mortes et "savoirs" enfuis,
ces acquis de miettes et d'illusoire,
vous accompagnent
vos doigts qui tâtonnent
isolés et mendiants,
draps de peaux secoués du même vent,
non j'ai tort, encore,,
de l'alcôve à l'atelier même requête,
et vos mots retentis et dupliqués,
j'vais écrire, seul aux barreaux de mes couleurs,
voudrais bien m'y perdre,
comme ça,
dehors comme dedans
,

et même…

…au travers nous…

Lun 27 jui 2009 7 commentaires
Peux pas te dire, parce que toi tu le dis vraiment.... mais oui, c'est souvent comme ça.... moi j'ai fui... et bien sûr, j'ai tort; encore!
Ut - le 29/07/2009 à 09h51

mais quelque part Ut, on fuit tous on n'ose se le dire ou on ne le sait même pas tellement conditionné aux affres de l'éphémère,
comme ça, constater au quotidien les divergences, celles écorchées et naïves qui aspirent au meilleur et celles soumises, nourries entre tranches d'ignorance et sauce tomate,
bien sur on a tort
et même si, aux frontières des obligés et du mécanique, l'amour transgresse le dogme, c'est victoire, reste des âmes ouvertes et réceptives, nos échanges furtifs et je m'en réjouis,
soulever l'haltère comme porter l'autre, pardon mais c'est si vrai...
si tu as plaisir à venir ici, pour moi, avancée douce et prenante au fond de tes mots et messages, merci Ut, ta venue est cadeau
(chuuuutttt, faut pas l'dire, blog en pause jusqu'au vingt, zéro huit, zéro neuf...)

daniel
on reste au creux de ceux qui nous ont aimé...
...
on reste au creux de ceux qu'on a aimés...
Aussi, enfin je crois.
Arthémisia
Arthémisia - le 19/08/2009 à 15h31

oui Arthémisia, je le crois et le sais aussi, n'est-ce pas ce qui fait l'aventure, cette éternelle quête mais sait-on vraiment sur la vitre le dessin de nous légué par "l'autre" un soir d'automne, ...
merci et j'espère vraiment, à bientôt

daniel
La buée des vitres comme  toutes les surfaces du monde est faite pour accueillir la dualité.
L'un appelle et l'autre glisse dans ses plis. L'histoire est simple. En tous cas sur le papier!
Cordialement.
Arthémisia
Arthémisia - le 19/08/2009 à 23h01
rien à redire à ces mots Arthémisia, nous ne sommes que miroirs, peut-être mon âge qui me fait parfois sceptique voire inquiet mais d'autres yeux, d'étreintes préservent le message,
à bientôt je l"aspire et peut-être vaincrais-je ma timidité pour laisser quelques mots à votre espace
cordialement aussi
daniel (pardon pour les majuscules, c'est pas mes copines...)
daniel

daniel, ne vainquez rien. Il ne saurait être question de lutte. Soyez. Simplement.

Et si l’âge (vous parlez comme un ancêtre à sa petite fille…alors que…. !) vous amène le doute, sachez aussi que doutez c’est croire à son intelligence.

Belle soirée et au plaisir de vous lire encore ici ou ailleurs.

Arthémisia

Arthémisia - le 19/08/2009 à 23h20
merci,
daniel
oups...."douter"....!
Arthémisia - le 19/08/2009 à 23h36
non, non pas, c'est plaisir nos mots...
daniel
autant leur mettre une jolie robe!
Arthémisia - le 20/08/2009 à 00h10
Juste comme ça  avec une infinie  poésie  l'éphémère  , l'illusoire , la vie !

C'est la vie , l'infini de la vie qui passe  par tes mots  et nous  atteint,  toujours !

bises
chrystelyne
chrystelyne - le 26/09/2009 à 21h47
pardon pour mon retard à répondre, chrystelyne, j'étais ailleurs dans ma tête et même géographiquement, dans des terres de laines accrochées aux ronces, de ciel cabotin, de vent du large,
juste dire encore,
la beauté elle est partout, qu'est-ce qu'ils attendent pour voir ?
je sais bien, peut-être on a tort ? on écrira toujours au travers nos barreaux...
je t'embrasse
daniel