Diaphane
juste dire,
on reste au creux de ceux qui nous ont aimé...
comme ça,
parce que avec nos petits orgueils,
nos certitudes de paille,
isolés et mendiants,
oui, je sais bien
on n'a jamais raison, préserver la notion,
la famille, tiens, mais c'est déjà plus,
non j'ai tort, encore,,
des sentiers de pétales, d'elfes pailletés,
vous accompagnent,
vos égos à l'égal de vos ignorances,,
et ce palper rare qui pousse au pingre,
j'vais pisser, seul aux édredons de nuit,
voudrais bien m'y coucher,
comme ça,
dehors comme dedans,
si vide...
oui je sais bien
on se croit possesseur, préserver l'identité,
culture et géographie mortes et "savoirs" enfuis,
ces acquis de miettes et d'illusoire,
vous accompagnent
vos doigts qui tâtonnent
isolés et mendiants,
draps de peaux secoués du même vent,
non j'ai tort, encore,,
de l'alcôve à l'atelier même requête,
et vos mots retentis et dupliqués,
j'vais écrire, seul aux barreaux de mes couleurs,
voudrais bien m'y perdre,
comme ça,
dehors comme dedans,
et même…
…au travers nous…
mais quelque part Ut, on fuit tous on n'ose se le dire ou on ne le sait même pas tellement conditionné aux affres de l'éphémère,
comme ça, constater au quotidien les divergences, celles écorchées et naïves qui aspirent au meilleur et celles soumises, nourries entre tranches d'ignorance et sauce tomate,
bien sur on a tort
et même si, aux frontières des obligés et du mécanique, l'amour transgresse le dogme, c'est victoire, reste des âmes ouvertes et réceptives, nos échanges furtifs et je m'en réjouis,
soulever l'haltère comme porter l'autre, pardon mais c'est si vrai...
si tu as plaisir à venir ici, pour moi, avancée douce et prenante au fond de tes mots et messages, merci Ut, ta venue est cadeau
(chuuuutttt, faut pas l'dire, blog en pause jusqu'au vingt, zéro huit, zéro neuf...)
...
on reste au creux de ceux qu'on a aimés...
Aussi, enfin je crois.
Arthémisia
oui Arthémisia, je le crois et le sais aussi, n'est-ce pas ce qui fait l'aventure, cette éternelle quête mais sait-on vraiment sur la
vitre le dessin de nous légué par "l'autre" un soir d'automne, ...
merci et j'espère vraiment, à bientôt
L'un appelle et l'autre glisse dans ses plis. L'histoire est simple. En tous cas sur le papier!
Cordialement.
Arthémisia
à bientôt je l"aspire et peut-être vaincrais-je ma timidité pour laisser quelques mots à votre espace
cordialement aussi
daniel (pardon pour les majuscules, c'est pas mes copines...)
daniel, ne vainquez rien. Il ne saurait être question de lutte. Soyez. Simplement.
Et si l’âge (vous parlez comme un ancêtre à sa petite fille…alors que…. !) vous amène le doute, sachez aussi que doutez c’est croire à son intelligence.
Belle soirée et au plaisir de vous lire encore ici ou ailleurs.
Arthémisia
C'est la vie , l'infini de la vie qui passe par tes mots et nous atteint, toujours !
bises
chrystelyne
juste dire encore,
la beauté elle est partout, qu'est-ce qu'ils attendent pour voir ?
je sais bien, peut-être on a tort ? on écrira toujours au travers nos barreaux...
je t'embrasse