Diaphane
j’avais tout froid, ce soir
engoncé sous l’étoffe
les draps suintent cette rage lasse
et les nuits perlées à se tordre
frissonnant, titubant
dans ces rêves crevés
j’ai eu encore besoin de t’entendre
merci Lola
C’est solitaire
Un petit peu la guerre
On grandit mal mal mal
Et si on grandit
C’est qu’il fallait le faire
Pour avoir l’air normal mal mal
On passe des tas d’heures banales
A tutoyer le désert
Le ciel a l’air malade
De l’atmosphère
C’est solitaire
Un petit peu la guerre...
Et c’est même pas l’enfer
C’est juste les jours qui manquent d’air
Ca donne envie de faire taire
Cette personne quelle conne
Qui grandit mal mal
Mal anesthésiée locale
Ce matin comme hier
Ca y est
Tu obtempères
Et c’est l’emploi du temps
Accès à l’espace client
Des mots qui rendent sale sale sale
Et tomber sous le sens
S’allonger dans le silence
Grandir à l’envers de rien
C’est solitaire
Comme un plaisir délétère
J’finirai mal mal mal...
J’m’en tape pas mal mal mal...
Lola Lafon / Le bilan de compétence
Cependant que les "rêves crevés" paraissent alors... non (bio)dégradables ?
Rats ? abscès ? ballons ? je ne trouve pas le mot qui, juste... rêve, sans doute, cent - pur, et pour cent comme on le dit du beurre...
le rêve : ouvre et ferme le rêve... à l'étroit, n'est-ce pas ?
Humm...
les rêves crevés, ceux épars que l'on ne réalisera jamais, bon il en reste toujours d'autres pour prendre le relais et continuer d'avancer
Bye, bonne nuit - bonne soirée.
Cependant que Lola aura sans doute un côté Vanessa (Paradis) dans une sensibilité qui me serait alors encore accessible, je n'adhère pas à l'écriture de ses mots qui (me) font flic, ne trouvant encore personne pour en détourner le sens par un regard demeuré celui d'un enfant. J'irai quand même voir, parce que c'est vous.
Bon courage.
tous ces mondes qui nous côtoient et que nous ne voyons pas, merci
très joli
je me permets un lien
te souhaiter d'aller mieux...
Pour moi, cette nuance est d'importance...