Diaphane
le soleil est là qui t'attend
si tu pouvais sourire encore
quand tes larmes seront séchées
les chagrins jouent avec les lois
et les lois jouent avec nos plaies
on aimerait te voir de retour
dans l'univers des survivants
ronge tes barreaux avec les dents
tes amis deviennent impatients
paroles / musique : thiéfaine
montage vidéo : nwardezir
voir aussi : noirs désirs
Je ne connnaissais pas non plus ni son visage - que sous certains angles. Ici nous donne vraiment l'envie qu'il réussisse : ce n'est pas un menteur.
Et comme il est beau. Un rien Irlandais ?
Merci de (nous) tenir au courant... Daniel.
Ce ciel bleu fait penser à elle, je trouve - derrière cette image un peu dépassée. J'y ai ressenti comme vu son regard à lui...
Je partage le commentaire de Zébu! J'adore Bertrand Cantat mais ce ne sera plus jamais comme avant! Il trainera à jamais ce drame derrière lui et nous aussi!
Amitiés Daniel
Oui !! c'est vrai, suis-je bête...de plus tu avais mis déjà un article à ce moment là que j'avais commenté.
Merci d'être passé sur mon blog.
Bonne fin de journée.
Bisous
tu "aimerais le voir de retour dans l'univers des survivants "...
mais pourquoi dis-tu "on" ???
c'est trop impersonnel "on" pour un article comme celui ci et je rejoins le point de vue de Dysis .
Entre ce Bertrand et cette Marie, n'est pas à plaindre celui qu'on croit , celui qu'on attend ...
drôle de messie en effet que celui qui rappelle au mélomane les drames des passions ordinaires .
Entre Bertrand et Marie c'est une histoire d'homme, de femme , de force physique, de " comme d'habitude" .
Entre eux deux, médiatisés à souhait, c'est le rappel que la passion a bon dos et que les femmes bonne tombe ...
la libération d'un certain Betrand me laisse indifférente .
la mort d'une certaine Marie m'appitoie .
le texte écrit est de Thiéfaine (si j'avais eu le talent, je l'aurais écrit), as-tu regardé le clip ? oui je comprends cette révolte et sache qu'elle n'est pas que féminime, Marie m'a transporté dans son art, sous une autre forme, il y a chez elle quelque chose d'intemporel, de pur et de fée
et nous ne savons pas, mais sur les bribes que nous avons et jamais ce ne sera excuse, il s'agissait de passion et qui peut revendiquer un tel sentiment, je le pense être intense et destructeur, et si rare qu'il échappe aux logiques-prison de l'entente humaine, je dénonce la violence quelle qu'elle soit, je voulais mettre "d'autant plus sur..." mais on ne peut définir tous ceux qui subissent et qui porteront à jamais le traumatisme quand ils survivent
comme je l'ai dit à Dysis puisque tu la cites, juste une pensée au poète dont les mots me transpercent
Daniel, de tout coeur je te remercie pour cette note.
Je t\\\'embrasse.
"Quand tu lis l\\\'histoire d\\\'un grand criminel, avant de le maudire, remercie toujours le ciel bienveillant de ne t\\\'avoir pas mis, avec ton visage honnête, au début d\\\'un tel enchaînement de circonstances." Georg Christoph Lichtenberg.
j'aime quand tu passes, Cristal et déposes un petit parchemin
J'aime bien ta citation Cristal !
On est tous honnêtes , et tous à la merci, de mordre, de taper, de tuer . On le sait, hélàs .
La fragilité émotionnelle des uns et des autres est immense .
Le problème n'est pas là dans ce texte ou cet article .
Le problème est de rendre important ce qui ne l'est pas
- la libération ou non d'un chanteur "tueur" ( c'est pour la rime ; je préfère , de lopin, qui a tué ) - de rendre important donc le statut de chanteur dans une histoire qui est certes humaine, mais du domaine du privé !
Et c'est la nana la plus friande des faits divers , la plus inconditionnelle de Thiéfaine qui ose écrire un truc pareil de bon matin !!!
Mais où va-t-on ? !!!
C'est dire si je suis de bonne humeur !
Ou mal révéillée ...